A la découverte de Charlie Chaplin

Charlie Chaplin alias Charlot, est une célébrité connue par tous. 39 ans après sa mort, le comédien fascine encore les adultes, comme les jeunes. Le musée dédié à Chaplin, Chaplin’s World, situé à Corsier-sur-Vevey, attire de nombreux visiteurs. Sourires, rires, étonnement, et respect : voilà ce qu’on lit sur les visages des curieux venus de Suisse, ou d’ailleurs. Plongeons nous dans « l’univers Chaplin », pour comprendre cette sympathie qu’éprouvent les personnes envers l’artiste.

Chaplin n’était pas uniquement Charlot. Il était aussi un homme appréciant la musique, un voyageur, un humaniste. Le manoir, la maison dans laquelle il vécut ses dernières années, fait partie du musée. Lorsqu’on rentre par le palier de la porte, on est accueilli par son propriétaire (en cire), et derrière lui sa femme Oona (en photo). On entre dans l’intimité de Charlie Chaplin. Au cours de la visite on découvre la vie de Chaplin en Suisse, et un homme aimant le cirque. Au fur et à mesure de la visite, une ambiance joviale, et calme se met en place. Un peu plus loin, nous sommes dans son salon. Au fond de la pièce, un piano, et la musique « This is my song » écrite pour le film « A Countess from Hong Kong ». Une petite fille de 10 ans se dirige vers le piano pour voir la partition posée dessus. Lorsque Larticle.ch lui demande si elle connaît cette musique et Chaplin, la fillette de 10 ans répond simplement « oui ». Dans la pièce suivante, la salle à manger, une vidéo présente une autre facette de l’homme. Celle d’un artiste qui fait rire sa famille.

C’est dans une ambiance chaleureuse que la visite se continue. On découvre un homme qui croit à la paix dans le monde. Beaucoup de personnes disent qu’elles viennent par curiosité, le découvrir, et certaines viennent même plusieurs fois : à chaque visite on remarque un nouveau détail, qu’on n’avait pas encore vu. Pour finir la visite d’une des 2 parties (intérieures) du musée, on va dans la salle de projection de sa femme, Oona. On visionne des films de famille, qui font rire, et étonnent certains, mais tout le monde les regarde attentivement.

Le studio, l’autre partie du musée, est dédié au monde de Charlot et à ses œuvres. En entrant dans la salle, nous regardons un film de 10min, on voit un Chaplin humaniste, un vagabond. Lorsque la présentation est finie, l’écran s’élève. L’Easy Street, la rue où Charlie vécu enfant apparaît. Sur les côtés on observe une épicerie, en grandeur nature. Et même la température plus fraîche accentue le réalisme. Un peu plus loin, se trouve la pièce du film « Les temps modernes ». La musique est beaucoup plus forte, les visiteurs peuvent interagir avec des personnages, entrer dans la maison qui balance (du film « Les temps modernes »). L’ambiance, dans tout le studio, est vive, grands comme petits se prêtent au jeu des interactions. Celles-ci sont présentes dans toutes les autres salles du studio. On peut s’assoir sur la chaise du barbier, issue du film « Le dictateur ».

Deux étudiants californiens de 21 et 19 ans profitent du musée pendant leurs vacances. Pourquoi sont-ils venus ?« Hum bonne question » répondent-ils en riant. Ils se sont toujours intéressés à Charlie Chaplin, ils ont donc profité de l’occasion pour venir ! Selon les deux étudiants, Chaplin est si unique car ses films sont « timeless ». Intemporel, chaque génération, peut rire. Dans 100 ans on s’amusera encore avec les films de Chaplin, mais pas forcément avec les films actuel.

Jean-Pierre Pigeon, le directeur général du musée, a accueilli Larticle.ch dans son bureau pour un entretien. Le directeur explique que Charlie Chaplin est l’un des premiers people planétaire de l’histoire. Il est connu dans le monde entier, parce que la barrière de langue n’existe pas. Larticle.ch a demandé à M. Pigeon, ce qui rend les pantomimes et Charlie si intemporel. Selon lui, ce n’est pas tant ces pantomimes qui sont intemporels, mais les valeurs d’humanistes de Chaplin, et le regard qu’il portait sur l’actualité du siècle passé. Chaque génération peut comprendre ses films, on peut directement les mettre en lien avec les problèmes du 20ème siècle.

C.Matter

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