L’Helvétie se met à la mode

 L’Helvétie a plongé dernièrement dans l’univers de la mode lors de la Fashion Week qui s’est tenue à Genève. Un événement très prisé avec plus de  8’000 personnes venu de toute la suisse pour voir les nouveaux  »it » designers. Durant 3 jours, le célèbre Hôtel Tiffany situé dans le quartier des Bains au coeur de Genève, s’est transformé en un grand showroom.

Photo: W.Y

La Suisse a eu elle aussi droit à une Fashion Week qui s’est tenue à Genève cette année. En effet, le magazine mensuel féminin EDELWEISS a organisé un événement  »Trendy » et unique en Helvétie. Durant 3 jours, le célèbre Hôtel Tiffany s’est transformé en une grande boutique situé dans le quartier des Bains au coeur de Genève et a suscité la curiosité de 8’000 personnes qui ont eut droit à une sélection de nouvelles collections et tendances de l’année. Le concept? Mettre en scène 50 labels et designers de mode confirmés du prêt-à-porter, accessoires et bijoux souvent édités en séries limitées.

Vanessa Hambaryan, responsable Marketing Digital du célèbre magazine Edelweiss a accepté de nous livrer son ressenti ainsi que ses appréhensions sur cet événement qui gagne en popularité d’année en année.

L’article.ch: Peux-tu m’en en dire davantage sur ton rôle durant cette fashion week, l’origine du concept, et quelle importance il a selon toi?

Vanessa Hambaryan : Edelweiss organise son Showroom depuis 9 ans, et cette année, nous avons eu plusieurs changements tels qu’un nouveau sponsor qui est Mercedes-Benz. Le magazine

Edelweiss et Mode Suisse ont également décidé de s’associer cette année afin de créer un événement mode encore plus fort et plus complet que les précédents.

L’année dernière, dans le communiqué de presse, j’avais appelé l’évènement: Mini fashion week. Cependant, je suis passé à la vitesse supérieure cette année en le nommant « Fashion Days Geneva » car c’est réellement le cas puisqu’il y a des shows qui sont présentés à la presse, aux stylistes et bloggeurs. Puis s’ajoute aussi des expositions qui sont elles ouvertes au public, et ceci grâce aux synergies entre Edelweiss, la HEAD et Mode Suisse avec pour chaque partie, ses forces.

En ce qui concerne mon rôle, je suis chargée de la communication et de la presse. Je dois donc promouvoir l’événement au mieux et soutenir mes collègues pour l’organisation de l’événement. C’est-à-dire au niveau de la presse, des blogs, de la guérilla marketing, du street marketing, des vidéos, des shooting et trouver des stratégies marketing au niveau des réseaux sociaux.

Je dois avouer que cela peut paraître beaucoup en tant que travail à fournir, mais j’adore travailler pour cet événement qui permet de promouvoir la mode helvétique et de montrer qu’en Suisse, les choses bougent et qu’il y a beaucoup de talents chez nous.

L.ch : Depuis la première édition, comment le concept a-t-il évolué?

V.H. : À l’époque, je n’étais pas encore chez Ringier l’entreprise de presse où est basée Edelweiss et c’est mon ancienne cheffe, Anne Niederoest, qui a créé le concept. Autrefois, l’événement était itinérant et il n’y avait qu’une dizaine de designers présents au départ.

En 2007 et en 2008, les choses ont très vite évolué car c’est avec l’agence de presse dans laquelle je travaillais  »My Playground » que ce concept a pris un essor assez important. Nous avions collaboré avec le magazine  »Espaces Contemporains » en créant des événements intitulés MY DESIGN district à Lausanne et My design Hotel à Vevey. Même si cette collaboration n’a duré que deux ans, j’en garde un bon souvenir qui se mélange entre la mode et le design.

L.ch : Quels ont été tes principaux challenges pour les Fashion Days de cette année et comment les as-tu gérés?

V.H. : Cette année, mes principaux challenges ont été d’aider ma collègue Florence Adler, responsable de l’événement, dans l’intégration des nouvelles collaborations que sont Mercedes et Mode Suisse.

Ce fut aussi un grand challenge d’organiser un rendez-vous avec les blogueurs et la rédaction car, chaque nouvelle année, il y a de nouveaux bloggeurs,ce qui permet de créer des échanges,d’aborder de nouvelle perspectives et surtout, d’avoir de nouveaux contacts.

L’organisation d’une guérilla marketing reste également une chose à ne pas prendre à la légère car il faut trouver un thème et des idées qui accrochent les gens et leur donnent envie de d’en connaître d’avantage sur un événement qui a lieu.Puis finalement il faut peaufiner le tout et organiser un street marketing efficace. Cette année nous avons décidé d’habiller une de nos modèles en créant une robe en magazines Edelweiss pour promouvoir la fashion days dans les rues.

Bilan de cette aventure: l’organisation autours de la Fashion Week Swissitude a porté ses fruits. En effet, dans la lancée de ce grand concept a eu lieu un défilé de mode organisé par la HEAD, l’haute Ecole d’art et de Design de Genève au Pavillon Sicli. Par cette même occasion, Edelweiss et Mercedez-Benz se sont associé durant la Fashion Show pour décerner un prix Lily 2012. Une Swiss Fashion Contest qui récompense un styliste suisse participant au Showroom.

C’est ainsi que s’est vu décerné Adrian Reber le prix Lily d’une valeur de CHF 10’000 offert par Mercedez-Benz afin de le soutenir dans le développement de son label de mode. Ce designer suisse prometteur a arboré une collection sous le thème de la pureté se mélangeant au blanc et à l’escrime. Ce qui a plut et convaincu le jury présent.

Un grand événement qui n’est donc pas près d’arrêter l’ingéniosité de nos plus grands créateurs suisse de demain.

W.Y

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Photos: W.Y

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